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IL Y A CENT ANS... LE TOPO

 

 

Le 13 juillet 1913, au matin, le ¬ę Tren de la Frontera ¬Ľ entrait sur le parvis de la  gare de Hendaye pour la premi√®re fois. Cent ans apr√®s, jour pour jour, le Cercle de Recherches sur l‚ÄôHistoire de Hendaye, Oroitza, a profit√© de cet anniversaire pour inaugurer l‚Äôexposition consacr√©e √† ce train ancr√© dans la m√©moire collective des hendayais.

 

Le Docteur Thillaud, Pr√©sident d‚ÄôOroitza, sur le parvis de la M√©diath√®que Municipale de Hendaye, a accueilli les autorit√©s pr√©sentes. Apr√®s son propos introductif, la c√©r√©monie s‚Äôest ouverte par les discours de Kotte Ecenarro, Vice-pr√©sident du Conseil G√©n√©ral et de Marie-H√©l√®ne Latxague, adjointe √† la Culture repr√©sentant Jean-Baptiste Sallaberry qui ont soulign√© le r√īle historique jou√© par ce train appel√© le ¬ę Topo ¬Ľ (taupe en espagnol) dans la cr√©ation et la consolidation des liens transfrontaliers ainsi que le travail d‚ÄôOroitza sur l‚Äôhistoire de la ville. Les deux √©lus √©taient d‚Äôaccord pour souligner la dimension suppl√©mentaire qu‚Äôil donne aux confrontations sportives d√©localis√©es.

 

De gauche √† droite, on reconna√ģt : Ricardo del Pozo, Kepa Perez Amuchastegui, Kotte Ecenarro, Docteur Thillaud et Marie H√©l√®ne Latxague

 

 

 

Ricardo Del Pozo, Pr√©sident de l‚Äôassociation Antxotarrok Historia Mintegia de Pasajes qui a pr√™t√© les √©l√©ments de l‚Äôexposition, a soulign√© la qualit√© de l‚Äôaccueil et la remarquable mise en valeur des √©l√©ments, tant par la salle ad√©quate que par le go√Ľt des organisateurs. Il esp√®re que ce d√©but de collaboration entre les deux associations augure des perspectives int√©ressantes, d‚Äôautant plus que des fran√ßais c√©l√®bres sont pass√©s √† Pasajes.

 

Pour terminer, Pedro Maria Perez Amuchastegui, concepteur de l‚Äôexposition, en tenue de Chef de gare, a r√©gal√© les invit√©s par de truculentes anecdotes de sa vie d‚Äôadolescent empruntant le Topo et‚Ķ ses infrastructures. Contr√īleur pittoresque et craint, √©conomies cach√©es √† X pas dans un tunnel, pi√®ces de monnaie plac√©es sur les rails pour les transformer en Ňďuvres d‚Äôart, cordes des pantographes tir√©es par m√©garde, √©taient le quotidien de garnements, aujourd‚Äôhui bien sympathiques, et inconditionnels des transports collectifs ferr√©s.

 

A la fin de cette première étape, le Président Thillaud a guidé les invités jusqu’au seuil de la salle d’exposition et a convié les autorités à couper le ruban symbolique avec des ciseaux déposés sur un coussin tenu par la petite fille de Pedro Sanchez-Blanco, vice-président d’Oroitza.

 


 

Au fil de l‚Äôexposition, au premier rang de laquelle tr√īnait  un des c√©l√®bres guichets des gares du Topo, on pouvait reconna√ģtre selon son √Ęge ou son anciennet√© √† Hendaye, les wagons en bois, les trains bleus de la STEF ou de la FEVE, les ¬ę Traga luces ¬Ľ, locomotives destin√©es √† la maintenance ou aux rares trains de marchandises, √† c√īt√© des trains Euskotren d‚Äôaujourd‚Äôhui.

Sous le regard de Jean Baptiste Sallaberry qui avait rejoint la manifestation, certains avaient l’audace de sonner une cloche bien tentante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Objets et échantillons des 32 panneaux présentés à l’exposition

 


La troisi√®me √©tape conduisait les invit√©s au buffet pr√©par√© par les adh√©rents d‚ÄôOroitza. Projets et commentaires allaient bon train. Parmi les personnalit√©s on reconnaissait, les animateurs de LUKT d‚ÄôIrun, Anna Galdos et Ricardo Campos, Richard Beitia, maire-adjoint, H√©l√®ne Ameztoy, Directrice de la M√©diath√®que et beaucoup d‚Äôautres personnes. Gloria Guesneau, t√©moin privil√©gi√©, n‚Äôen finissait pas d‚Äô√™tre interrog√©e sur sa vie de fille de Chef de gare du Topo. Tous faisaient le vŇďu d‚Äôaider Oroitza √† aussi bien r√©ussir le cent cinquantenaire du premier passage d‚Äôun train international √† Hendaye.