OROITZA

Cercle de Recherches 

sur l'Histoire de Hendaye

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Nos méthodes d'action


PREAMBULE A LA CONSTRUCTION DU SITE

 

L'histoire de Hendaye s'inscrit ici : chaque date est un jalon. Il s'agit pour nous d'y rapporter ce qui a été déjà trouvé par tous nos prédécesseurs (Fourcade, Nogaret, Choubac, Langlois, Michelena, Olphe Galliard, Théodoric Legrand etc.), et de chercher tous renseignements complémentaires possibles en se posant toujours la même question rigoureuse : cela a-t-il concerné Hendaye ?

 

Nos recherches se déroulent des deux côtés de la frontière :

   - côté espagnol avec l'aide chaleureuse des Directeurs et Directrice de Oiasso, des archives de Irun et de Fontarrabie ;

   - côté français avec les archives départementales, régionales, nationales désormais numérisées.

 

Long travail de compilation, base de tout travail d'historien ou de biographe, passionnant travail de recherches policières, et qui risque de durer longtemps.

  

NOTRE PLAN

 

Notre site internet qui a nom : « Hendaye : son histoire » est pour nous un outil de travail en réseau, c'est à dire que tous les membres d'OROITZA, qu'ils habitent Hendaye ou n'importe où en France ou ailleurs, auront la possibilité de travailler en commun sur un même texte par internet.


La pratique historique est en réalité largement partagée dans la société puisque l'histoire, appartenant aux sciences humaines par opposition aux sciences exactes, est, par essence, politique.

Nombreux sont ceux qui, disposant de temps et de connaissances, produisent des travaux historiques.

Il y a les hommes politiques, les journalistes, les érudits locaux, les amoureux du patrimoine ou simplement des curieux qui se lancent dans l’écriture de l’histoire de leur village ou de leur famille.

Certaines de ces productions sont remarquables.

La transmission d'une mémoire est surtout une affaire de travail, et donc de temps - pour la recherche et l'écriture -, et où l'expérience de la vie et la maturité intellectuelle ont bien entendu leur place.

Pourquoi peu de gens se sont intéressés ou ont été rebutés par le passé de Hendaye : c'est parce que au cours des siècles, tout vestige ou tout écrit a été systématiquement détruit par les guerres qui se sont succédées.

 

La dernière, la Guerre d'Espagne de Napoléon en 1813, a terminé le saccage. Alors que la plus petite des communes a une histoire qui remonte très loin dans le temps, nous, nous n'avons que deux siècles de mémoire.

 

Alors que faire : se servir de tout ce qui a été écrit par ceux qui ont voulu découvrir avant nous notre passé et suivre leur exemple, continuer de chercher dans tous les livres d'histoire, des plus anciens aux plus récents des récits ou nous avons eu notre place, où il a été question de Bidassoa ou de "Andaye ".

 

Et puis nous avons quand même la chance d'avoir près de nous des amis qui se sont dit prêts à nous aider. Ce sont ceux qui ont réussi à sauvegarder leur patrimoine : je veux parler de Irun et de Hondarribia. Leurs archives sont précieuses et ils les ont mises à notre disposition. Et, enfin, les archéologues de « Arkéolan » qui ont découvert que nous existions, il y a plus de 2000 ans, et qui nous ont donné le goût et l'envie d'en savoir plus.

Ainsi avec l'aide de tous - présents et à venir -, nous avons l'ambition d'essayer de construire l'histoire qu'elle mérite.

 

Nous vous proposerons la lecture, au fur et à mesure du temps et de la construction, du fruit de nos recherches.

Travail passionnant que nous essayerons de mener à bien, travail démesuré dont nous n'avons pas encore l'idée, nous partons à l'aventure avec l'histoire de notre pays.

 

Nous espérons que cette histoire continuera longtemps, et que ceux qui nous succéderont sauront la mener à bien. Car dans notre équipe personne n'a la prétention d'être un « historien » mais seulement un témoin qui aime sa ville.

 


Comment allons-nous travailler ?


D'abord avec l'aide de ceux qui ont déjà écritPar ordre d'ancienneté, je citerai :

 

Côté Hendayais

- Joseph NOGARET qui, en 1935, publia un petit opuscule de 54 pages ;

- Gabriel et Jean-Raoul Olphe-Galliard dans « Hendaye son histoire », monographie de 31 pages éditée en 1949 ;

- Claude Choubac, un aide mémoire « la Bidassoa » de 30 pages ;

- Jean Fourcade avec ses deux livres « Urrugne » et « Trois cents d'histoire au PaysBasque » dans lesquels il réserve une partie intéressante à notre ville. Monsieur Bernard Fourcade nous a autorisés à nous servir amplement des deux ouvrages.

- et enfin l'abbé Michelena qui a écrit une volumineuse encyclopédie sur Hendaye.

 

Côté Irun-Hondarribia

-     Serapio Mugica et ses travaux historiques sur Irun commencés à la fin du XIXe siècle,


-     Luis Rodriguez Gal « Luis de Uranzu » Chroniqueur d’Irun et historien de la Bidassoa (« Lo que el rio vio »),


-     La Historia de Hondarribia dirigée par J.L. Orella,


-     les travaux plus spécifiques de Martin Igiñiz (Cartografia y paisajes del Bidasoa),


-     Florentino Portu (Hondarribia, Historias y curiosidades),


-     Antonio Aramburu (Los siete barrios de Irun),


-     J. Carlos Rilova (Marte cristianisimo. Guerra y paz en la frontera del Bidasoa 1661-1714),


-     Maria José Noain (los Origenes de Hondarribia. De su pasado romano a 1400),


-     José Ramon Emparan (Hondarribia 1610-1620), et pour finir, les  nombreux numéros de la Revue d’Etudes de la Bidassoa éditée par le LUKT (Luis de Uranzu Kultur Taldea).

 

Ces ouvrages qui nous ont déjà servi pour élaborer le Sommaire des principales dates et repères chronologiques, constitueront la colonne vertébrale de notre futur récit. Nous puiserons dans tout ce qu'ils ont déjà dit, car la compilation est la première matière de l'historien. Et bien sûr aussi dans les nombreux ouvrages que nous trouvons quelquefois dans des endroits invraisemblables. 

 

 Puis la toute première biographie, qui vient d'être rééditée, d’Etienne Pellot par J. Duvoisin, le dernier des corsaires ou « la vie d'Étienne Pellot-Montvieux de Hendaye, dit le Renard basque », publiée en 1856, ouvrage de 144 pages. De la bouche même de Pellot donc presque une autobiographie.

La seconde biographie de Pellot par Thierry Sandre, prix Goncourt en 1924, ouvrage de 256 pages sera publiée en feuilleton  ainsi que le livre d’Alfred Lassus « Hendaye, ses marins, ses corsaires ».

De très longues recherches ont permis à Alfred Lassus de sortir de l'ombre, et pour beaucoup de l'oubli, plus de deux cents capitaines, officiers, corsaires, hendayais.

L'auteur les répertorie pour la période de 1600-1815 par ordre alphabétique ; des notes généalogiques précisent leur famille, leur habitation, les navires sur lesquels ils furent embarqués et les bâtiments ennemis capturés. Ouvrage également épuisé, Madame Alfred Lassus nous a permis la diffusion du livre de son mari, qu’elle en soit remerciée ici.

 L'Essai de Théodoric Legrand en 1905 sur « les différends de Fontarrabie avec le Labourd du XV ème au XVIII ème siècle », ouvrage passionnant avec de nombreuses références historiques à exploiter. 94 pages

Nous allons faire des recherches pour la période qui va du 11e  siècle au 15e  siècle. Et enfin « L'Histoire de Hendaye plage » de Georges Langlois publiée en 1931 qui se termine aux environs de 1880 et qu'il nous faudra compléter jusqu'à nos jours.


Nous nous penchons en ce moment, sur la douloureuse occupation allemande, qui bouleversa notre ville.

Nous avons déjà de précieux témoignages d'anciens résistants, de déportés revenus de l'horreur des camps, des récits de parents ou d'amis et nous les avons enregistrés.

L'ouvrage de Gérard Lafon répertorie 66 noms de résistants déportés, avec leur portrait et leur parcours.

Nous faisons appel à toutes les familles concernées, à tous ceux qui possèdent des documents ou photographies de bien vouloir nous les communiquer. Nous les photocopierons et les rendrons.

Il est bien entendu que nous nous occupons exclusivement des héros de l'ombre et uniquement de ceux là.