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Cette page prĂ©sente l'ensemble des livres disponibles au tĂ©lĂ©chargement; chaque livre est dĂ©crit par l'image de sa couverture, son titre, le nom de son auteur, la date de sa publication, le nombre de pages et la taille du fichier de tĂ©lĂ©chargement.


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 Chingudy (1913-1930), un peu de ce qui fut ...

Jean Paguessorhaye (2014) - 570 pg- 14 MO

En 2014, OROITZA vous avait proposĂ© le livre rassemblant les souvenirs de Jean Paguessorhaye, notĂ©s de 1913 Ă  1930 sur des cahiers d'Ă©colier, constituant un formidable recueil d'anecdotes de la vie des Hendayais

Cet ouvrage qui nous est régulièrement demandé ne peut pas être réédité.

Pour cette raison, nous  avons dĂ©cidĂ© de vous le proposer aujourd'hui en tĂ©lĂ©chargement.

Bonne lecture !

  
     

 

 

Le Dernier des Corsaires ou La Vie d'Etienne Pellot-Montvieux

J. Duvoisoin (1856) - 138 pg- 171 MO

Voyez vous marcher devant vous ce cavalier? Il s’avance, montĂ© ainsi qu’un brave campagnard sur une jument suivie de son jeune poulain : tantĂ´t il presse de l’éperon les flancs de l’animal docile ; tantĂ´t il le laisse, la bride sur le cou, s'avancer Ă  pas lents, tandis que lui-mĂŞme il se livre Ă  haute voix Ă  un soliloque prolongĂ©. Mais voilĂ  que tout Ă  coup il saute brusquement Ă  terre, preste et agile comme un jeune homme de quinze ans; et cependant, ce cavalier si agile est un vieillard, un vieillard Ă  la chevelure blanche et Ă©paisse comme une toison, raide et lisse comme la crinière de sa jument... Il n'est plus aujourd'hui, ce type du corsaire basque, ce dernier survivant de brillants flibustiers. Sa vie, que le fer et le feu avaient respectĂ©e en cent combats, le temps, qui ne respecte rien, vient de l'Ă©teindre Ă  notre grand regret.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

 Le Pays Basque et la Basse-Navarre

Paul Perret (1882) - 49 pg- 153 MO

La route de Saint-Jean-de-Luz Ă  Hendaye, dernière bourgade française sur la frontière espagnole, vaut la peine qu’on la fasse Ă  pied. D’abord on a le plaisir d’une petite ascension, ce qui prĂ©pare toujours Ă  l’escalade des pics. Il s’agit de gravir cette jolie colline ombreuse de Bordagain. La rĂ©compense est immĂ©diate, car on a devant les yeux l’étendue de la mer; plus près, les falaises de Socoa, faites de roches bleuâtres, disposĂ©es en lames verticales, que le flot ne peut entamer. D’énormes jets d’écume blanche battent cette muraille sombre; Ă  la basse marĂ©e, ce sont les schistes eux-mĂŞmes, encore humides, qui reluisent au soleil.

 

 

 

 

 

 

 

     

 

 
Notice sur le Port de Hendaye

Notice sur le Port de Hendaye

M. Daguenet (1887) - 8 pg- 38 MO

Le bourg de Hendaye est situĂ© sur le coteau qui borde la rive droite de la Bidassoa, non loin de l’embouchure de ce cours d’eau  qui sĂ©pare la France de l’Espagne, et au Nord de la gare du chemin de fer de Bordeaux Ă  Irun. En face de Hendaye est situĂ©e, sur la rive opposĂ©e, la ville espagnole de Fontarabie. Au pied du coteau, qui est bordĂ© par un mur de soutènement, se trouvent des terrains assĂ©chant Ă  basse mer, auxquels aboutissent quelques escaliers. Ce lieu d’échouage constitue le port de Hendaye, qui n’est actuellement frĂ©quentĂ©  que par quelques bateaux de pĂŞche ...

 

 

 

 

 




  



Le Sanatorium de Hendaye

M.Belouet (1889) - 26 pages - 66 MO

Nous arrivons enfin Ă  Hendaye oĂą nous avons trouvĂ© un terrain qui nous paraĂ®t offrir des qualitĂ©s peut-ĂŞtre plus grandes encore, qui est exempt de toute servitude et oĂą la municipalitĂ© nous accueillait Ă  bras ouverts. Il est Ă  1.500 ou 2.000 mètres de la station du chemin de fer, au delĂ  du casino Ă  peu près inoccupĂ© de la SociĂ©tĂ© de Hendaye-Plage. Il forme une bande assez longue et d’une très suffisante profondeur. La plage est superbe, très Ă©tendue (2 kilomètres et demi environ), en pente très douce, composĂ©e d’un sable fin et assez rĂ©sistant.

 

 

 

 

 

     

 

 Essai sur les diffĂ©rends de Fontarabie avec le Labourd du XVème au XVIIIème siècle

Théodoric Legrand (1905) - 1ère partie (35 pages 107 MO) - 2ème partie (62 pages 90 MO)

A peine quelques maisons avaient-elles Ă©tĂ© bâties sur la rive française de la Bidassoa que Fontarabie, jalouse de ses droits, fit sentir sa toute-puissance aux quelques pĂŞcheurs labourdins qui se hasardèrent Ă  naviguer dans la baie. Il dut y avoir, de la part des Hendayais, quelques vives protestations suivies très probablement d’un appel au roi de France, mais rien ne nous permet de prĂ©ciser ces faits. Une tour dut ĂŞtre construite dès 1455 environ, soit sur l’emplacement actuel du port de Hendaye, soit sur celui du fort aujourd’hui en ruines qui fut construit en 1665. ...

 

 

 

     

 

 
Un Coin du Pays Basque

Un Coin du Pays Basque

 Albert Janin (1906) - 1ère partie (59 pg 120 MO) - 2ème partie (64 pg 124 MO)

Ce qui frappe souvent le voyageur [...], c’est la fiertĂ© naturelle des habitants. En eux tout respire l’indĂ©pendance; le regard, la dĂ©marche et toutes les attitudes en gĂ©nĂ©ral, annoncent l'homme libre et content de lui-mĂŞme. Il y a entre eux et les autres paysans des provinces de France une diffĂ©rence Ă©norme qu’on remarque de suite, mĂŞme dans les circonstances les plus ordinaires. Ils marchent la tĂŞte haute, les yeux fixĂ©s devant eux et s’inclinent rarement les premiers devant l ’étranger. Leurs manières, leur façon de rĂ©pondre aux questions qu’on leur pose, leur salut mĂŞme, dĂ©note chez eux un sentiment de dignitĂ© et surtout d’égalitĂ© envers la personne qui leur parle. ...

 

 

 

 

 

     

 

 
Au Pays Basque

Au Pays Basque

Renée Paule Strauss (1906) - 1ère partie (52pg 137MO) - 2ème partie (65pg 164MO) - 3ème partie (74pg 192MO)

Le soleil s’était levĂ© et faisait resplendir les mon tagnes environnantes. AussitĂ´t la première cĂ´te franchie, les plus grands jetèrent tous un cri d’admiration en voyant la large baie de la Bidassoa qui s’étendait très loin jusqu’à la pointe du Figuier. A gauche, Fontarabie se dressait majestueuse, surmontĂ©e de son lĂ©ger clocher. La ville, coquettement campĂ©e au-dessus des flots bleus de la Bidassoa, avait de loin un aspect artistique. Mais ce n’était qu’une Ă©chappĂ©e et, après avoir traversĂ© le pont du chemin de fer, l’omnibus entra dans le village d’Hendaye.

 

 

 

     

 

 

Hendaye station climatique, ses indications

Docteur Henri Camino (1913) - 72 pg - 185 MO

AbritĂ©e au fond du golfe de Gascogne, battue par les vents marins toujours plus chauds que les vents de terre, protĂ©gĂ©e contre les vents terriens par un plateau de 100 kilomètres carrĂ©s de montagnes d’élĂ©vation moyenne et dĂ©pourvues de neige, dĂ©coupĂ©e en une infinitĂ© d’échancrures par des falaises qui multiplient les Ă©lĂ©ments de protection et lui assurent un contact plus intime avec la mer, la cĂ´te basque prĂ©sente une physionomie bien spĂ©ciale et sans analogie peut-ĂŞtre, dont l’aboutissant est un milieu mĂ©dical unique : Hendaye, encerclĂ©e de montagnes, merveilleusement protĂ©gĂ©e contre toute manifestation brutale des Ă©lĂ©ments marins.

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

 

La Carte géologique détaillée de la France

Étude lithologique des terrains crétacés de la région d’Hendaye

Jacques de Lapparent (1918) - 1ère partie (73pg 174MO)- 2ème partie (88pg 169MO)- 3ème partie (20pg 178MO)

En pays basque, le CrĂ©tacĂ© supĂ©rieur est reprĂ©sentĂ© par des calcaires construits dont l’âge CĂ©nomanien n’est pas douteux et par une grande masse de terrains que M. Stuart-Menteath a dĂ©signĂ©e sous le nom de Flysch, jugeant qu’il y avait analogie de faciès entre ces dĂ©pĂ´ts et ceux qui furent nommĂ©s de mĂŞme dans les Alpes. Dans cet ensemble, dit Flysch, on reconnaĂ®t en maints endroits des empreintes d’algues apparentĂ©es aux fucus, aussi s’est-on servi frĂ©quemment du nom de Flysch Ă  fucoĂŻdes pour dĂ©signer ces terrains. 

 

 

 

     

 

 

Cure marine sur la CĂ´te Basque

Docteur Romuald Camino (1920) - 1ère partie (53 pg 191 MO) - 2ème partie (22 pg 83 MO)

Cette petite Ă©tude me semble Ă  sa place, Ă  une heure oĂą la France Ă©puisĂ©e par la guerre, a pour premier devoir de ne rien nĂ©gliger pour fortifier sa race si Ă©prouvĂ©e. La mĂ©dication marine, l’une des armes privilĂ©giĂ©es, qui ait rĂ©sistĂ© Ă  l’épreuve des temps, offre des ressources autrement prĂ©cieuses que celles de ces produits d’officine, si prĂ©caires dans leurs effets si incertains dans leurs rĂ©sultats.

 

 

 

  

 


  

 

 

Un coin du Pays Basque

Ch. de la Paquerie (1927) - 22 pg - 87 MO

Hendaye Ă  l’ouest et Cerbère Ă  l’est de la chaĂ®ne pyrĂ©nĂ©enne. C’est par ces passages que s’écoulent vers l’Espagne la plus grande partie des marchandises françaises. La colline oĂą est bâtie Hendaye s’abaisse en pente rapide vers le fleuve, dont les eaux jaunâtres Ă  mer haute viennent battre les restes de ses fortifications d’autrefois, car Hendaye fut, aux siècles passĂ©s, une ville forte posĂ©e en sentinelle française, en face de la voisine si redoutable et si agressive aux XIVe et XVIIe siècles. L’un des restes les plus intĂ©ressants de ces murailles est la vieille tour de «Bakhar-EtchĂ©a» qui dĂ©pend de la demeure de Pierre Loti.

 

 

 

 

 

 

 

     

 

 

La VĂ©ritable Histoire de Hendaye-Plage

Georges Langlois (1931) - 49 pg - 131 MO

Très rares sont actuellement les personnes connaissant les exactes origines de Hendaye-Plage, sachant les controverses passionnĂ©es et les luttes ardentes soutenues dans le passĂ© au sujet de cette captivante question. Aussi, nous sommes-nous livrĂ©s Ă  une Ă©tude de ces origines et nous proposons-nous simplement, dans les lignes qui suivront, de renseigner nos lecteurs et de fixer un point, singulièrement attachant, d’histoire locale et rĂ©gionale. Nous le ferons en toute conscience, c’est-Ă -dire impartialement et en toute libertĂ© d’esprit. 


 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

 La grande lĂ©gende de la Mer : Le Corsaire Pellot

Thierry Sandre (Goncourt 1924) 1ère partie (101pg 170MO) - 2ème part (82pg 126MO) - 3ème part (76pg 129MO)

Voyez-vous marcher devant vous ce cavalier ? Il s’avance, montĂ© ainsi qu’un brave campagnard sur une jument suivie de son jeune poulain : tantĂ´t il presse de l’éperon les flancs de l’animal docile; tantĂ´t il le laisse, la bride sur le cou, s’avancer Ă  pas lents, tandis que lui-mĂŞme il se livre Ă  haute voix Ă  un soliloque prolongĂ©. Mais voilĂ  que tout Ă  coup il saute brusquement Ă  terre, preste et agile comme un jeune homme de quinze ans; et cependant ce cavalier si agile est un vieillard, vieillard Ă  la chevelure blanche et Ă©paisse comme une toison, raide et lisse comme la crinière de sa jument.

 

 

 

     

 


Hendaye

J. Nogaret (1936) - 57 pg - 103 MO 

On est frappĂ©, lorsqu’on arrive Ă  Hendaye, par la situation pittoresque de cette ville, au bord du large estuaire formĂ© par la Bidassoa et au milieu d’un cirque de montagnes et de hauteurs qui semblent crĂ©Ă©es pour le plaisir des yeux. Au sud, l’ermitage de Saint-Martial, se profilant sur le massif des Trois-Couronnes, Ă  l’ouest, la ville espagnole et encore bien moyennâgeuse de Fontarabie, ajoutent Ă  la beautĂ© de ce dĂ©cor unique et l’on comprend dès lors l’enthousiasme d’un auteur qui a qualifiĂ© cet ensemble de : Â«site merveilleux que la Nature semble avoir disposĂ© Ă  dessein, pour servir de cadre aux grandes scènes historiques».

 

 

 

 

 

 

 

     

 

Hendaye, un peu de son passé, ses premiers pêcheurs (extrait)

Jos de Martienia (1948) - 32 pg

Il est aussi à supposer qu'il n'y a guère plus de soixante-dix ans que les Français ont construit un village sur le promontoire ordinairement nommé Andaya, sur les confins de leur territoire, sur la partie du fleuve Bidassoa, en face de cité de Fontarabie.

Signé : les Commissaires envoyés par le roi de Castille pour régler les différends de la Bidassoa en 1518.